Déjà en 2011 : un débat on ne peut plus objectif animé par Edwy Plenel à la Maison des Métallos ! Vous les reconnaissez ?
Les aboyeurs de Médiapart, qui dénoncent à régularité quasi-hebdomadaire un complot ou un scandale susceptible de faire trembler la république car l'ami de l'amant du copain de bistro de la femme du chef de cabinet du frère de Sarkozy a, d'après leurs sources, partagé en 1993 un carenbar avec Ziad Takieddine, ne sont pas à la rue quand ils réunissent leurs naïfs lecteurs. Leur lieu de rassemblement favori : la maison des Métallos, gouffre à subventions entretenu en pure perte par la ville de Paris depuis 2007, pour se remémorer les flots continus d'argent public perfusé cliquez LA.
Comme d'autres happenings syndicaux et politiques de "gauche", les "lundis de Médiapart "s'y déroulent désormais dans la plus parfaite neutralité ainsi qu'en témoigne par exemple la diversité idéologique des participants à un débat sur la "finance", le nouveau monstre des petits bourgeois apeurés : cliquez ICI.
Faut-il s'étonner que les enquêtes de ces fins limiers ne les mènent jamais ou presque dans les zones d'ombre du delanoisme ? Mieux encore, les opérations de com' organisées dans les salons de l'Hôtel-de-ville pour transformer Delanoë en un résistant au benalisme reçoivent un accueil particulièrement favorable dans les colonnes de Médiapart : voir LA. Il faut dire que le thème développé par Delanoë ne risquait pas d'effaroucher la presse : "il faut être courageux pour être journaliste" ! Difficile de brosser davantage les médias dans le sens du micro ...
Autre lieu de la plus extrême neutralité : le théâtre du Rond-point, dirigé par l'inénarrable Ribes, présent aux premiers rangs du meeting de Hollande au Bourget. S'y est réuni le 9 janvier un colloque sur le logement cher qui a repris les vieilles antiennes dirigistes serinées par Delanoë, Joly et maintenant Hollande : voir LA.
Sachant que ce théâtre n'acquitte qu'un loyer tout ce qu'il y a de symbolique de la mairie et bénéficie par ailleurs de grasses subventions ( voir LA) , il est certain que c'est par solidarité que Ribes espère que, demain, tous les Français seront aussi généreusement abrités.
Trêve de plaisanterie : se comportant en terrain conquis, la "gauche", ses idéologues et ses satellites dans les médias n'ont aucun scrupule à s'approprier le temps qui leur convient et collectivement les moyens immobiliers municipaux. Normal, ils peuvent tout se permettre puisqu'ils sont LA morale incarnée.
Cela augure mal, très mal, d'une situation où, disposant de l'Elysée, Matignon, l'Assemblée, le Sénat, les ministères, l'administration dans son ensemble, la sympathie d'une large majorité de magistrats et journalistes, la quasi-totalité des régions et une domination écrasante dans les autres collectivités locales, ces mêmes personnes pourront agir à leur guise.
Comme d'autres happenings syndicaux et politiques de "gauche", les "lundis de Médiapart "s'y déroulent désormais dans la plus parfaite neutralité ainsi qu'en témoigne par exemple la diversité idéologique des participants à un débat sur la "finance", le nouveau monstre des petits bourgeois apeurés : cliquez ICI.
Faut-il s'étonner que les enquêtes de ces fins limiers ne les mènent jamais ou presque dans les zones d'ombre du delanoisme ? Mieux encore, les opérations de com' organisées dans les salons de l'Hôtel-de-ville pour transformer Delanoë en un résistant au benalisme reçoivent un accueil particulièrement favorable dans les colonnes de Médiapart : voir LA. Il faut dire que le thème développé par Delanoë ne risquait pas d'effaroucher la presse : "il faut être courageux pour être journaliste" ! Difficile de brosser davantage les médias dans le sens du micro ...
Autre lieu de la plus extrême neutralité : le théâtre du Rond-point, dirigé par l'inénarrable Ribes, présent aux premiers rangs du meeting de Hollande au Bourget. S'y est réuni le 9 janvier un colloque sur le logement cher qui a repris les vieilles antiennes dirigistes serinées par Delanoë, Joly et maintenant Hollande : voir LA.
Sachant que ce théâtre n'acquitte qu'un loyer tout ce qu'il y a de symbolique de la mairie et bénéficie par ailleurs de grasses subventions ( voir LA) , il est certain que c'est par solidarité que Ribes espère que, demain, tous les Français seront aussi généreusement abrités.
Trêve de plaisanterie : se comportant en terrain conquis, la "gauche", ses idéologues et ses satellites dans les médias n'ont aucun scrupule à s'approprier le temps qui leur convient et collectivement les moyens immobiliers municipaux. Normal, ils peuvent tout se permettre puisqu'ils sont LA morale incarnée.
Cela augure mal, très mal, d'une situation où, disposant de l'Elysée, Matignon, l'Assemblée, le Sénat, les ministères, l'administration dans son ensemble, la sympathie d'une large majorité de magistrats et journalistes, la quasi-totalité des régions et une domination écrasante dans les autres collectivités locales, ces mêmes personnes pourront agir à leur guise.